Benjamin Cuche

Né le 27 février 1967
Parmi une fraterie de quatre garçons, Benjamin Cuche mène une enfance saine et heureuse au Pâquier, dans le jura neuchâtelois, avec les vaches et les enfants du village.

1978
Participation au spectacle du Groupe Théâtral du Pâquier « Croque-vie » d’Emile Gardaz.
Il joue le rôle d’un petit garçon qui se faisait tirer l’oreille par le croque-mort, interprété par son papa.
Applaudi et félicité par les gens du village, il décide alors que « Comédien, c’est ça le métier que je veux faire ! »

1980
Cours de théâtre à l’école secondaire, avec, entre autres, un certain Jean-Luc Barbezat.

1981
À 14 ans, il passe son permis de tracteur et vélomoteur. Sur le moment, cela semblait être très important, mais, finalement, cela n’a eu que très peu d’incidence sur le reste de sa vie.

1982
Création d’un spectacle en duo avec Barbezat pour le dernier jour de scolarité. « Spectacle pour les élèves et contre les profs ! », et première lettre de protestation envoyée par leur prof d’allemand à leurs parents. (Son père ne lui à même pas tiré l’oreille.)

1982-1983
Quelques mois à l’école de commerce… Quel commerce !!!
Il abandonne avant la fin de l’année scolaire. Son père lui tire l’oreille et lui demande de faire au moins un CFC avant de faire du théâtre, histoire d’avoir quelque chose de sérieux entre les mains.

1983 à 1986
Apprentissage de Boulanger-Pâtissier… Quel pétrin !!!
Après avoir été apprenti chez Karlen à la Neuveville, Frey à Boudevillier et Boillat à la Chaux-de-Fonds, Benjamin Cuche termine deuxième du canton. Il aurait pu être premier, mais Serge Aubry était plus fort !! Papa est fier de lui, mais cela n’aura pas beaucoup plus d’incidence sur sa vie que son permis de tracteur.

1984
Benjamin Cuche suis les cours de théâtre au Centre Culturel de Neuchâtelois, des cours d’improvisation avec le théâtre Tel Quel à Lausanne et crée la compagnie de théâtre « ZérO positif » avec Barbezat.

1986-1987
Cuche et Barbezat commencent les 3 ans de cours de théâtre au Conservatoire Populaire de Genève.
Ils arrêtent les cours après une année, confrontés au choix de continuer leur formation ou monter des spectacles avec leur compagnie…

1986
Benjamin Cuche rejoint l’équipe professionnelle suisse d’improvisation.

1988 à 1990
En tant que professeur des cours de théâtre, il rejoins la salle des maîtres de son ancienne école secondaire. Le prof d’allemand est toujours là, lui aussi, aber alles ist gut.

1989
Pour un camp organisé par le WWF, Benjamin anime un stage-spectacle avec des enfants aux Plans-sur-Bex.

1990
Il collabore à la création de la compagnie du Caméléon, spécialisée dans les spectacles de préventions sur des sujets comme le sida, le racket, etc…

1991
Toujours avec Barbezat, il reprend la gestion du théâtre Casino-La Grange au Locle.

1992
Toujours passionné par l’impro, il fonde la Ligue d’Improvisation Neuchâteloise (LINE), mais cette fois sans Barbezat.

1993 à 1998
Avec Barbezat, ils improvisent sur les ondes de la radio suisse romande dans l’émission « Baraka ».

1994
Prof pour les cours de théâtre à l’école secondaire de Colombier.

Il crée « Improbox », un spectacle d’improvisation avec la collaboration de la ligue d’impro de Dijon avec laquelle il joue depuis quelques années déjà.

1995
Avec quatre autres comédiennes et comédiens, dont Barbezat, il bat le record du monde d’improvisation avec un spectacle de 51 heures durant la fête des promotions du Locle.

Depuis tout ce temps, et jusqu’à maintenant, Benjamin Cuche a créé et participé à moult spectacle d’improvisation, en solo ou à plusieurs, « Impro fédéral », « Impro maison », « Catch Impro », etc…
Et de même, il donné plein de cours dans différents contextes : pour l’ordre judiciare, dasnn le cadre de l’école club Migros, des adolescents en difficultés, pour des adultes, des enfants, des femmes migrantes, etc…

En 2001
Pour une cinquantaine de comédiens amateurs et professionnels, il écrit et met en scène « Elle était une fois …Bonneville » pour la fête comémorative des 700 ans de la disparition d’une ville médiévale.

Il fait également, au fil des ans, différentes mise en scène, « Essorage », « La Baronne », « Politiquement correct », « Des choses pareilles », etc…
Il écrit aussi quelques spectacles tel que « Les Cybergonzes règlent leur contes », « Le jardin de nains », « Si genèse savait,… » « Les douleurs de l’arc en ciel », etc…
On vous passe les détails, les dates et le références, parce que, franchement, c’est aussi enuuyeux à rédiger qu’à lire.

À part cela, Benjamin Cuche a eut quatre garçons avec deux mamans différentes, mais sans Barbezat.
Il lui arrive parfois de tirer les oreilles de ses fistons, comme quoi, on reproduit toujours ses models…